J’apporte le même service à tous ceux que j’accompagne. La méthodologie, les outils ne varient que peu et seulement du fait d’une adaptation à certains changements technologiques (réseaux sociaux… ) ou conjoncturels (nouvelles lois, secteurs de l’économie en croissance ou en perte de vitesse…). Le soutien ‘moral’ que j’apporte aux individus varie, lui, dans sa forme, du fait de la personnalité de mes interlocuteurs mais le message passé et le process utilisé sont les mêmes pour tous.
Comment dans ce cas expliquer que certains réalisent une transition avec aisance en deux mois alors que d’autres luttent pendant un an?

Évacuons d’abord la notion de chance.
Nous en avons tous.
Et nous en avons tous besoin.
Si vous analysez la chaine d’événements à l’origine d’un nouvel emploi, vous réaliserez qu’elle procède d’un concours de circonstances forcément plus ou moins improbables. Considérez simplement la façon dont vous êtes entrés en contact avec votre accompagnateur… Disons donc en moyenne que la bonne fortune a toujours un impact dans la démarche mais qu’elle n’est que très rarement l’unique facteur déterminant. Et reprenons à notre compte le cliché: la chance est provoquée, par la grande quantité et la haute qualité de votre travail.

Je travaille majoritairement en groupe. J’interviens face à plusieurs cadres en même temps. Nous partageons l’analyse de faits survenus ainsi que la préparation de rencontres à venir. Nous commentons les différentes discussions réseaux que nous avons eues, nous les comparons et essayons d’en tirer de bonnes pratiques. Chacun contribue, selon son caractère et son humeur, mais nous entendons tous la même chose. Mis à part ce qui est directement lié aux capacités intellectuelles, le matériel dont chacun dispose pour effectuer sa transition est donc le même. La démarche peut et doit encore être améliorée, pour gagner toujours plus en efficacité. La différence entre les résultats des uns et des autres ne peut toutefois pas venir de là.

Mon approche est celle d’un mentor: je partage, j’explique, je donne des outils et nous débattons puis convenons de la meilleure stratégie à employer. S’il m’arrive d’être actif pour ceux que j’accompagne et d’expliquer par l’exemple et la démonstration, il n’en demeure pas moins que je ne dois pas et ne veux pas me substituer. Je ne pourrais pas faire aussi bien que ceux que j’accompagne. Tel l’entraineur d’un sportif, je ne rentre pas sur le terrain.

Le différentiel de ‘réussite’ et les divergences que l’on constate dans l’atteinte du but m’apparaissent donc comme conséquence des actions de chacun et plus précisément des choix de faire: beaucoup ou peu… exactement de la façon prévue ou avec une certaine dose d’improvisation… en procrastinant ou en s’y donnant corps et âme…
La réalité est en fait assez simple: arrive le moment où il faut agir. L’accompagnement que je m’efforce de mettre en œuvre est basé sur l’action, il faut donc à un moment se lancer, que ce soit parce que l’on n’en peut plus d’attendre ou parce que l’on se trouve prêt. Peu importe en fait les raisons, mais il faut passer à l’action.

Tout repose donc finalement sur le fait qu’il faut décider d’agir et s’en donner ainsi les moyens. Car pour reprendre la phrase du titre, tout se passe dans votre tête: si vous vous en croyez capable vous le ferez; si au contraire vous vous jugez négativement, vous créerez soit les raisons de votre échec soit celles de votre retard dans la mise en action.

J’ai confiance dans notre approche, elle a fait ses preuves. J’ai confiance dans ceux que l’on touche par le réseau, ils nous aideront si nous savons leur expliquer comment. J’ai confiance dans ceux avec lesquels je travaille et ceux que j’accompagne: ce sont tous des professionnels de valeur.
Le point le plus important donc de mon accompagnement est de vous transmettre cette confiance et de la faire vôtre.
Les résultats suivront!

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