C’est la fin de l’année, beaucoup d’entre nous vont prendre des congés et même ceux qui n’en prennent pas vont devoir respecter la ‘trêve des confiseurs’ et se concentrer sur des taches internes.
Dans la dernière ligne droite qui nous amène à Noël, je vous propose une dernière action: faites vos vœux.

Il y a plusieurs écoles. C’est même, je le constate, une question de différence culturelle: dans certains pays on envoie dans le même temps des vœux pour de bonnes fêtes de fin d’année n et pour une année n+1 pleine de bonheur et de réussite (Allemagne, Angleterre, Pologne…), dans d’autres on ne focalise que sur la nouvelle année (France).
Conclusion: nous n’envoyons pas tous nos vœux au même moment. Et la méthode française a souvent pour résultat que l’on écrit les vœux en même temps que l’année redémarre et que tout se télescope, si bien que l’on n’a pas vraiment le temps de s’y prendre correctement.

Alors que lorsque l’on y réfléchit bien, il y a vraiment peu d’occasions dans l’année de pouvoir toucher autant de personnes avec une quasi-certitude d’être lu. Les vœux sont une aubaine lorsque l’on fait du réseau. Ils permettent réellement de rentrer en contact avec une grande quantité de personnes. Il conviendrait de ne pas gâcher l’événement.

Je suis partisan d’envoyer les vœux avant Noël (même si je n’y parviens pas chaque année…) surtout lorsque l’on s’adresse majoritairement à des Français. Pour deux raisons. D’abord parce que vous passerez avant le gros des troupes et que, pourvu que vos vœux soient bien construits et un peu originaux, ils pourront davantage faire mouche que s’ils étaient noyés dans la masse. Ensuite, parce qu’il existe un sentiment de réciprocité dans cette affaire… En général on répond aux vœux que l’on reçoit, surtout lorsqu’on en a le temps. Si vous voulez que ceux auxquels vous vous adressez interagissent avec vous, mieux vaut que vous soyez les premiers à leur écrire.

Pour moi les vœux doivent être suivis, d’un appel téléphonique la plupart du temps. Bien entendu, vous ne souhaitez pas parler avec tous ceux auxquels vous écrivez des vœux; en revanche vous écrivez des vœux à tout ceux auxquels vous voulez parler. A mon avis, les vœux servent à remplir son carnet de bal, c’est-à-dire prendre rendez-vous pour les deux premiers mois de l’année.

Je suis aussi partisan d’écrire sous format électronique.
D’abord parce que les cartes en papier apparaissent de plus en plus désuètes. Je les garde pour des individus spéciaux: ceux qui n’ont pas d’adresse mail ou ne les consultent pas, et ceux auxquels je veux donner le sentiment d’être spéciaux, au sens d’exceptionnel cette fois-ci. Et enfin parce que c’est très long de le faire à la main!
Car je vous recommande de ‘taper large’: écrivez vos vœux à des centaines de personnes! A ceux avec lesquels vous avez parlé récemment (pour leur faire savoir que vous avez apprécié la discussion) comme ceux auxquels vous n’avez plus parlé depuis quelque temps (pour leur faire savoir que vous ne les avez pas oubliés). A ceux que vous voulez joindre, tout comme ceux avec lesquels vous n’étiez jusque lors pas parvenu à prendre contact…

Alors ne tardez pas: travaillez à mettre en œuvre votre campagne de vœux. Si vous lisez ce post aux environs de sa sortie, dépêchez-vous il reste encore un peu de temps… Et si vous débordez sur les tous premiers jours ouvrés de janvier, tant pis, c’est un moindre mal.
Faites-le et -promis- je ne vous embête plus avant l’an prochain!

Et avant que vous ne receviez pour certains d’entre vous mes vœux en direct, je vous souhaite en tout cas de plaisantes & apaisantes fêtes de fin d’années.

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