Les temps sont durs! Je fais mon classique tour des clients et prospects depuis le début de novembre et le moins que l’on puisse dire est que mes interlocuteurs sont plutôt moroses.
Ils ne font pas tous forcément face à des restructurations ou de grandes difficultés économiques, mais la totalité d’entre eux sait que les mois et peut-être même les années à venir ne vont pas être faciles.
Je voulais en revanche vous faire part d’une phrase que j’ai entendue hier et qui a éclairé ma semaine, car elle résume brillamment, de façon claire, enthousiaste et courte tout ce en quoi je crois. IL Y AURA TOUJOURS DE LA PLACE POUR L’EXCELLENCE.

La crise, quelle crise?
Nos entreprises découvrent très tardivement que la croissance économique infinie et éternelle n’est pas une réalité! Nous pouvons applaudir leur (tardive) lucidité car elles sont après tout en avance sur nos gouvernants de tout bord qui, eux, n’ont apparemment toujours pas adapté leurs approches. On ne doit toutefois à mon avis pas accepter le pessimisme qui semble être le corollaire de cette réalisation. La crise ne peut pas non plus être éternelle. Je pense en revanche que ‘le monde a changé’, nous sommes simplement dans un nouveau contexte, probablement pour longtemps, et il faut nous y adapter. Vivre dans une économie et une société en stagnation ou en récession n’empêche pas de construire, de se battre et de gagner. Loin de prendre des dividendes en toute hâte ‘avant la fin du monde’, ou d’organiser de dramatiques coupes sombres dans les forces vives de l’entreprise pour dégager de la supposée rentabilité, il me semble important de bâtir sur le long terme. Et de construire une identité et une offre basées sur sa différence et sa valeur ajoutée.

Vous n’êtes pas une donnée macro-économique.
Vous devez, comme les entreprises, vous adapter, avoir une vision long terme et vous battre pour faire reconnaître votre valeur ajoutée. A la différence de celles-ci, votre souplesse, votre réactivité, votre capacité à vous remettre en cause ou à vous mobiliser sont très grandes. Car votre inertie est faible. En effet: toutes ces données ne dépendent que de vous. En général, ce qui ne peut être fait pour de grands volumes peut toujours avoir lieu pour un individu (le garder dans la société, lui faire une place au sein du groupe…).
La compétition, dans l’entreprise, comme lorsqu’il s’agit de changer d’emploi ou d’en retrouver un est forte. Vous ne pouvez pas vous contenter de la facilité. Il vous faut faire un effort. Mais il sera payant, je crois. Définissez ce que sont vos forces. Renforcez les sans cesse et s’il vous reste du temps, essayez de combler vos lacunes et faiblesses (cf article « on ne peut pas être bon partout »). Puis mettez-les en avant en les expliquant, en les démontrant, et enfin dévoilez-les (en poste) ou exposez-les (en transition) à travers une communication qui explique vos objectifs.
Votre volonté et votre capacité à faire évoluer les choses ne sont qu’une. Profitez-en!
J’aide ainsi à leur demande des managers tant en entreprise qu’en transition à prendre en main leur destinée professionnelle. La démarche repose sur les mêmes principes: chercher à atteindre l’excellence et le faire reconnaître. Quelle entreprise ne veut pas d’excellents collaborateurs?

La morosité et le pessimisme ne serviront pas votre cause.
Soyez assertifs! Analysez avec lucidité et honnêteté vos forces et vos limites. Agissez en connaissance, et faites vous (re)connaître. Si vous excellez, il y aura toujours une place pour vous.

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