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ou « … Vous ne viendrez pas chez nous par hasard ». 3eme partie – Les moyens


Pour ce dernier article sur le thème ‘nous vs le monde’, je voudrais maintenant évoquer la question des moyens mis à disposition des accompagnés.
Notre but est de distinguer ce qui est utile aux cadres en transition et non pas ce qui ne fait que servir d’argumentaires aux divers cabinets.

D’emblée, différencions les accompagnements collectifs de type PSE des accompagnements individuels. Nous sommes intervenus dans les deux cas mais les enjeux ne sont pas du tout similaires. Dans le cas du collectif, il faut d’abord rassurer les décideurs (représentants du personnel, direction, voire liquidateur & direction du travail et de l’emploi…) que l’on va mettre sur pied un programme d’une ampleur suffisante pour parvenir à reclasser toute la population concernée. Il s’agit donc de rassurer des tierces parties. Évidemment les moyens mis en œuvre sont clés. Comment voulez-vous qu’ils s’engagent sinon?
Sans devenir anodine la notion de moyens prend une autre place dans le cas d’un accompagnement individuel, ce qui est l’objet de ces 3 articles.

Évoquons les 3 questions que vous nous posez le plus souvent quant aux moyens:

A. « quelle est la taille de votre réseau d’anciens auxquels je vais pouvoir faire appel? ».
Vous vous dites que les cadres et managers déjà accompagnés par le cabinet sont sensibilisés aux difficultés des transitions et ils verront avec bienveillance les prises de contact de nos nouvelles ouailles… Certes… mais en quoi est-il pertinent de les contacter, s’ils ne connaissent pas les secteurs dans lesquels vous voulez vous développer?
Et en quoi seraient-ils meilleurs pour votre démarche que d’autres, que je connais pour des raisons différentes, et que je vous conseillerai néanmoins de contacter de ma part?
J’ai quelques milliers de contacts à mettre à votre disposition et les autres membres de nos ateliers en ont des centaines. Voilà les chiffres qui comptent…

B. « je veux un bureau, pour pouvoir aller au travail normalement… afin de a) me donner (ou donner à mes proches) l’illusion que rien n’a changé b) me forcer à travailler parce que je ne m’y mettrais pas, chez moi, si je suis seul… ».
REVENONS SUR TERRE: c’est dehors que cela se passe!
Vous trouverez votre futur job parce que vous serez allé le chercher à travers un grand nombre de contacts réseau. Et vous ne verrez pas ces personnes en les convoquant dans votre bureau… Aujourd’hui les cadres et managers que nous accompagnons ont tous les moyens chez eux de travailler (téléphone, internet…) et ne s’en privent pas. Nous leur trouvons toujours un PC et une ligne fixe quand ils passent dans nos bureaux entre deux meetings. Mais on ne nous en réclame pas souvent.
Quant à vous motiver à agir, compter sur moi, que vous m’ayez en face de vous ou au téléphone…

C. « avez vous des psychologues dans vos équipes, car l’épreuve que je traverse est très déstabilisante et je ne la prends pas très bien? »
C’est légitime, un licenciement, même une rupture conventionnelle, ne sont pas des événements banals. Certains d’entre vous peuvent éprouver un besoin de soutien psychologique. Il convient toutefois de dissocier le potentiel accompagnement psychologique -centré sur vous- de la démarche de transition professionnelle, nécessairement axée sur ce que vous allez pouvoir apporter au marché. Ne mélangez surtout pas les genres en confiant ces responsabilités au même acteur.

Le point que je trouve vraiment pertinent, trop rarement évoqué, est: « verrais-je d’autres personnes dans mon cas avec lesquelles je pourrais échanger, voire travailler en commun? ». C’est ce que nous mettons en valeur dans et autour de nos ateliers.

Notre credo est que, justement, nous ne nous donnons pas d’obligation de moyens, nous nous donnons une obligation de résultat!
Il est trop facile de se cacher derrière un déploiement de moyens. Qu’est-ce face au professionnalisme, à la méthode, aux outils et au bon sens (voire partie 2) et par dessus tout face à l’énergie et l’obstination d’un consultant?
Nous choisissons ceux que nous accompagnons. Et nous les accompagnons de façon proche jusqu’à ce qu’ils soient confirmés dans leur nouvelle fonction. Ce qui n’est jamais un long fleuve tranquille.
Parce que nous voulons pouvoir continuer à dire (éternellement!) que notre taux de succès est de 100%!

Pour conclure cette série, je dirai que ce qui compte avant tout, est l’aisance que vous pensez pouvoir développer dans votre relation avec nous.
Pour vous faciliter la tache nous nous sommes associés, Danièle Garnier et moi, pour vous fournir un bel éventail en termes de parcours/expériences, personnalités/caractères, sexe/age. Si vous vous sentez à votre aise, alors vous aurez envie de dire OUI et de faire un bout de chemin en notre compagnie. Car au-delà des justifications, c’est une confiance qui se construit au fil du temps, mais qui doit se ressentir dès le départ.

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